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                              ANTIQUE AUTORADIO MADNESS                             

         

            Les premiers autoradios aux USA 

             

   

1925 (1)

          

Début des années vingt, la nouveauté que représente la réception radio procure un telle excitation que le monde change et bien sûr plus aux Etats-Unis qu’ailleurs. La radio focalise tout et cette révolution technologique, parallèlement à l’esprit bruyant des années vingt de même que l’esprit “jazzy” est sur tous les fronts en 1925. Un formidable marché est en train de naître. De manière complémentaire aux récepteurs, un important marché démarre avec les batteries, les chargeurs de batteries et les alimentations sans batterie supplémentaire.

     

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Une émission en morse à bord d'un véhicule dans les années 20s en statique uniquement

  

  

  

 

Chevrolet Sedan équipée d'un récepteur radio            

                                                        

   

  

   

    

 

 

     

   

    

 Explication sur l’alimentation des récepteurs radio : Il y a deux batteries, une basse tension appelée batterie « A » et une batterie haute tension appelée batterie « B » ; en fait d’alimentation des récepteurs radios domestiques, la batterie “A” est celle qui alimente les filaments des tubes. Comme le courant absorbé est de l’ordre de deux ou trois ampères sous 5 Volts, on utilise généralement une batterie classique de 6 Volts. (La radio dispose d’un rhéostat pour ajuster la tension). Cette consommation de courant importante, impose de recharger régulièrement la batterie. 

 L’utilisateur a le choix de changer de batterie ou de faire l’acquisition d’un chargeur. Quant aux batteries “B” elles alimentent la polarisation des tubes. En moyenne dix à vingt milliampères sont consommés sur un bloc de batteries “B” sous une tension comprise entre 90 et 180 Volts, en fonction du nombre et du type de tubes utilisés dans la radio. Ces batteries “B” (également appelées batteries sèches) peuvent durer de quelques semaines à quelques mois avant que leur remplacement ne soit nécessaire.  

         

 

 Ford T - 1925      

     

          

 

Antenne cadre extérieure d'un récepteur radio (1921)             

     

Toutes ces contraintes techniques se retrouvent aussi en automobile pour les premiers autoradios, sauf que la batterie « A » est généralement celle du véhicule. L’appellation « B eliminator » restera quelques années en vigueur. 

Dans le cas de l’autoradio, il prend la forme d’une génératrice entraînée par un moteur électrique (moto-génératrice) et plus tard grâce à  l’alimentation par vibreur. Tout cela sera décrit plus en détail dans les lignes qui suivent.

      

   

Les newyorkais écoutent les nouvelles du journal "World Series" en pleine rue en 1922. Les médias ont déjà bien compris l'intérêt de ce nouveau média de diffusion.

   

  

  

 

Tout l'équipement est à bord du véhicule. L'écoute n'est cependant possible qu'à l'arrêt.

 L'antenne reste gigantesque et les haut-parleurs "cornet" très nasillards !

 

   1925 suite

     

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Voir aussi les débuts de l'autoradio en belgique