crimping a terminal of a wire

                                 ANTIQUE AUTORADIO MADNESS                             

  

         Prix des réparations des autoradios anciens

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 Réflexions sur le problème de la réparation des autoradios anciens  

    

  

   

Régulièrement, les passionnés de véhicules anciens sont confrontés au problème de la réparation de leur autoradio, que celui-ci soit d’origine ou au minimum de la même époque que leur voiture. Lorsqu’il trouve malgré tout un réparateur, l’amateur est surpris par les prix pratiqués ! 

Ces prix jugés prohibitifs, sont au contraire souvent justifiés si le réparateur est honnête et que ce prix reflète réellement le bon travail accompli !

      

   

Si les premiers autoradios à lampes restent bizarrement encore aisément réparables, il n’en va pas de même des autoradios à partir des années 60s.

Explications :

* Les autoradios à lampes souffrent souvent des mêmes problèmes récurrents. 

Les lampes en fin de vie sont remplaçables et on en trouve encore assez bien. 

Les condensateurs électrochimiques vieillissent mal et doivent être remplacés. Ils sont très faciles à trouver chez les marchands de composants électroniques. Les autres problèmes viennent de pièces mécaniques ou de bobines et …  malheureusement la galère commence ! 

Donc, pour résumer, ces autoradios conçus pour durer et être réparés sont souvent sauvés et remis en état. Des compétences en électroniques sont préférables mais certains amateurs néophytes s’en tirent bien malgré tout. La passion rend capable de beaucoup de choses !

         

   

Les autoradios à transistors de conception simple, peuvent rejoindre les remarques énumérées ci-dessus. 

Par contre, la complexité due à l’évolution  technologique de plus en plus pointue devient un réel obstacle pour la remise en état d’autoradios plus évolués et haut de gamme. 

On parle réellement de réparation puisqu’il faut trouver le composant défectueux et le remplacer. 

Cette méthode de réparation n’existe plus du tout actuellement, elle se limite au remplacement complet d’une plaquette imprimée. Il faut donc un électronicien sérieux ou un ancien « homme de métier » (le métier de réparateur ayant disparu).

                 

 

La documentation technique et le schéma sont indispensables.

 Obstacle supplémentaire, si les transistors se trouvent facilement, les pièces électroniques spécifiques ou les composants mécaniques sont carrément introuvables !

 L’appareil est alors perdu ou alors, il faut « piocher » dans une épave similaire qui fera don de ses organes (encore faut-il disposer de l’épave en question). Il faut ajouter aussi le fait que, le travail lui-même est rendu difficile en raison de la conception très compacte de ces autoradios.

     

  

Si le remplacement d’une courroie ne présente généralement pas de difficulté, il n’en va pas de même pour les autres pannes. 

Il faut parfois beaucoup de temps de recherche pour cerner un problème. Que dire, si la panne est intermittente ou causée par un élément extérieur défectueux (alimentation, ampli additionnel, haut-parleurs, antenne, etc.…). 

La compétence prend ici toute sa signification et elle ne peut s’acquérir que par des années de pratique (souvent professionnelle). Ce savoir faire est indispensable face à la fragilité des composants miniatures et aux circuits imprimés double faces. De l’outillage spécifique et des appareils de mesure sophistiqués sont également indispensables.

 

  

Les vrais réparateurs compétents  ne souhaitent plus réparer ces vieux autoradios. Bien souvent, les tarifs appliqués ne "paient pas" les vrais efforts d'un réparateur passionné. 

Une incompréhension du client face aux difficultés de ces réparations renforce un climat de méfiance. Le prix de certaines réparations peut atteindre le prix d’un autoradio actuel neuf avec entrée AUX, prise USB et compatibilité Bluetooth. 

Finalement, face à ces situations conflictuelles, ces anciens techniciens professionnels préfèrent ne plus réparer nos vieux appareils (alors qu'ils en sont parfaitement capables). Ils sont dégoûtés !

 

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